30 mars 2009
J'ai décidé de participé à la dernière édition de Masse Critique avec Babelio...
A cette occasion il m'a été donné de lire "Mourir à l'hôpital" de Nancy Kentish Barnes.
Ça tombait bien ça colle avec ma formation et ma future profession
C'est un livre qui se lit facilement, le format et le nombre de page aidant.
La couverture du livre est sobre mais colle bien au sujet, de plus la matière est agréable au toucher ce qui a pour moi son importance.
A la lecture de la table, j'ai aimé pouvoir voir la logique du discours et de pouvoir mis retrouver facilement, pouvoir aller directement à certain chapitre qui m'intéressait plus que d'autres...
C'est donc un livre qui, pour moi peut se lire d'un bloc ou par morceaux...
Il aborde un thème important et qui semble intéresser de plus en plus la société actuelle (cf. le reportage qu'il y aura prochainement sur Fr2 par Mireille Darc...)
Il offre la possibilité à des gens exterieurs du monde hospitalier de s'immiscer dans cette grande machine qu'est l'hopital, de mieux comprendre le personnel, ce qui s'y passe à des moments importants...
Mais il offre aussi l'occassion à des personnes qui connaissent quotidiennement l'hopital pour y travailler, un questionnement sur certaines pratiques ou la maniere dont le personnel peut etre percu par le monde exterieur...
Reste qu'il y a peut etre quelques clichés dans l'écriture, que par moment j'aurais préféré ne pas lire autant d'exemples ou du moins ne pas voir citer presque systematiquement dans le texte le nom du lieu où l'auteur a été faire ses recherches, ca gêne un peu la lecture...De plus, par moment on peut regretter que certains de ces exemples n'aillent pas jusqu'au bout....
Cela dit, ca reste un livre interessant à lire et qui est loin d'etre un livre de sociologie comme on pourrait se l'imaginer....
07 octobre 2008
Richard Scarry
Il y a un auteur que j'aime beaucoup pour son univers et ses illustrations,
Petite, j'adorais passer des heures devant un de ses livres
Aperçu sur un blog l'autre jour,
J'ai décidé de vous en parler aujourd'hui même si j'aurais du le faire il y a longtemps,
Il s'agit de Richard Scarry
Quand on lit ses livres, ont plonge dans un univers fabuleux !
Et personnellement j'adore Asticot
Voici une ptite vidéo, mais le mieux c'est de découvrir ses livres !
Le monde de Richard Scarry - Episode 1 Partie 1
envoyé par mico24
18 septembre 2008
Il y a quelque chose que je voulais partager avec vous depuis quelques temps..
Je suis fan depuis maintenant un sacré bout de temps des "Drôles de petites bêtes" !
Ça remonte à assez loin cette "addiction",
Assez pour avoir pu découvrir une grande partie des titres en les lisant à ma sœur n°2,
qui, ne l'oublions pas, à aujourd'hui 16 ans...
Ou encore lors de baby-sitting,
où j'imitais plus ou moins maladroitement tel ou tel insecte, tout en racontant l'histoire..
*
J'aime beaucoup, passionnément, à la folie les dessins d'Antoon Krings
(qui n'est pas mal non plus dans son genre...)
*
Et là où cette information est d'actualité,
c'est que les droles de petites betes se promenent en France,
dans leurs roulotte depuis le 10 Septembre (héhé) et jusqu'au 1er octobre !
Il est encore temps d'aller les voir :
Le 20 septembre à Lyon
Le 24 septembre à Bordeaux
Le 27 septembre à Lille
Le 1er octobre à Montpellier
(Snif..pourquoi il n'y a pas le mans...)
Alors si vous avez la chance d'habiter par là bas, foncez-y !
Au programme
Des spectacles de marionettes pour les enfants
Des dédicaces d'A.Krings (ahhhhhh !) et des cadeaux à gagner !
10 août 2008
Je ne suis pas une bombe...et alors ?
Vous aussi ? Et bien ce livre est pour vous !
Oui vous etes comme moi une "PPN" ! Une personne à physique normal telle que l'auteure nous nomme !
Au delà du titre qui donne le sourire, l'écriture est dynamique et drôle, écrit dans un style fluide, facile et agréable à lire !
Le découpage en chapitre permet d'effectuer la lecture avec des interruptions sans problème (pratique dans les transports en communs) et puis, utile si jamais on veut relire un passage particulier !
Apres avoir fait un tour sur les médias, la pub, les stars, les hommes, la vie profesionnelle, l'enfance et l'adolescence, un constat s'impose :
On ne s'ennuie pas (même si il y a quelques rares longueurs ...), les exemples sont droles, et il y a même des tests qui permet de dynamiser l'écrit !
Extrait :
"Elle portait du 42 dans les années 50, ce qui correspond à du 46 actuel :
A. Raymonde Bulot, célébre femme à barbe
B. Marilyn Monroe, fantasme inégalé
C. Germaine Coty, femme de René (1ere dame de France de 53 à 55)
D. Votre grande tante Amédée, de Lausanne (celle qui faisait tout le temps des raclettes)"
"Cette veinarde de Blanche-Neige était une bombasse. Cela lui a valu :
A. D'etre victime d'une tentative d'arrachage des poumons et du foie, ordonnée par sa belle-mere.
B. D'etre larguée en pleine nuit dans une foret glauquissime
C. De devenir la bonniche officielle de 7 nabots machistes.
D. D'etre encore deux fois victime de tentatives d'assasinat (dont la fameuse pomme pourrie)"
Il y a les exercices pratiques pour se déculpabiliser de ne pas être une bombe (9 pour être precise) !
Les bonnes raisons de ne pas appartenir au clan des bombes (si certains sont évidents et persuadants, d'autres le sont beaucoup moins...) , mais il y en a 20 quand meme...Utile !
Il y a aussi une bibliographie avec les chansons, livres qui traitent du sujet et des citations !
Les illustrations sont très chouettes et drôles, et font penser parfois à soledad bravi et pénélope jolicoeur !
Je mettrais ma critique sur la couverture qui aurait pu être mieux...Quant au titre, il faut quand même un peu osé sortir le livre dans le bus ou le métro...
En tout cas je pense qu'il n'y aurait pas pu avoir une journaliste mieux placé pour écrire ce livre (journaliste à Marie Claire et a travaillé dans la publicité)
A offrir aux ados mal dans leurs peaux, à soi meme pour passer un bon moment, pour rire un bon coup, pour les moments et pour les mois où le moral n'est plus là, pour celles enfin qui vraiment ne s'accepte pas telle qu'elles sont, ou si vous avez une copine qui a un minimum d'humour!
Une lecture qui soulage, amuse...et qui nous apprends des choses ! Que demander de plus ?
Merci au site Babelio, à Masse critique et à Mr Guillaume T. (encore toutes mes excuses pour ce retard) de m'avoir donné l'occassion de découvrir ce livre !
23 juin 2008
Chroniques de San Francisco et Un sale boulot
Il y a quelques temps, poussée par son article qu'Elle avait écrit ici, et me remémorant un lointain article de Phosphore quand j'étais encore abonnée (ah le lycée...Ça semble tellement loin..) je me suis acheté Les chroniques de San Francisco, Tome 1 !
Même si j'ai mis le temps pour le finir (peut être pas commencé au bon moment) c'est chose faite désormais !
J'ai eu un peu de mal au début, je me mélangeais pas mal entre les
noms des personnages etc...Enfin c'était peut être dû aussi à ma
lecture par à coup...(Entre deux temps de transports pour les oraux)
Cependant,
on s'attache très vite à Mary Ann Singleton , on apprécie les histoires
et mésaventures des personnages, j'ai beaucoup aimé aussi les
descriptions de San Francisco et des 70's.
Au niveau de la moitié du bouquin, je ne voulais plus le quitter pour connaitre le fin mot de l'histoire. Savoir ce qu'il allait arriver aux personnages...Quel lien se nouait entre eux...
J'ai fortement apprécié aussi l'inventivité, la fluidité de l'écriture d'Armistead Maupin et notamment son jeu d'aller/retour entre les histoires des différents protagonistes du livre.
Je pense que je vais me faire la suite de la série cet été !
Ensuite, pour rester à San Francisco, qu'elle merveilleuse transition que ce livre offert au lutin pour son anniversaire, par ma tante.
Un sale boulot de Christopher Moore
Résumé
Légèrement hypocondriaque, un poil névrosé, Charlie Asher est un type tout ce qu'il y a de plus normal. Il est ce qu'on appelle un mâle bêta. Vous savez ? Le genre à traverser la vie dans les clous, toujours là pour tendre un Kleenex à celle qui s'est fait larguer par une grosse brute de mâle alpha. On peut dire que Charlie a eu de la chance. Propriétaire d'un immeuble au cœur de San Francisco, il tient un magasin d'articles d'occasion en compagnie de deux fidèles employé atypiques et barjos. Il a épousé Rachel, une brillante et jolie femme, qui l'aime pour sa normalité et s'apprête à accoucher de leur premier enfant. Pour un mâle bêta, Charlie s'en sort bien. Enfin... jusqu'à la naissance de Sophie. Exténué par l'accouchement, celui-ci découvre la présence d'un étranger habillé en golfeur près du lit d'hôpital de Rachel, un type qui prétend que personne ne peut le voir et pourtant, Charlie le voit bel et bien. A partir de là, c'est toute son existence qui va déraper... Des gens commencent à tomber raides morts autour de lui, des corbeaux géants viennent se percher sur son immeuble, des murmures lui parviennent depuis les profondeurs des égouts, les gens dont le nom apparaît mystérieusement sur son agenda meurent dans la foulée. Car Charlie Asher a été recruté malgré lui pour endosser le rôle de la mort. Un sale boulot, certes, mais quelqu'un doit bien s'en charger.
Ce que j'en pense ?
Si l’histoire contient peut être quelques
longueurs qui auraient pu être zappées, on
s’attache vite (là encore) au personnage principal de Charlie et de sa
ptite famille (Une sœur lesbienne, deux employés un peu foufou, deux
cerbères et deux sacrées voisines)..
On imagine vite le physique des
personnages et on veut vite connaître comment toute l’histoire va se
finir !
On compatit à ses problèmes, ceux de père solitaire et ceux de marchand de mort, on rit de certains personnage un peu stéréotypé mais qui font tellement vrai :
Il y a le vieux flic de service en retraite, l'adolescente gothique mal dans sa peau, la voisine chinoise qui cuisine toute sorte d'animaux, une autre voisine avec son accent russe, bref on est servi !
Ça fait du bien de lire un livre doté d’un peu d’humour et
d’imagination !
L'écriture de C. Moore est jeune et dynamique, et même rafraichissante !
On retrouve aussi une description sympathique de San Francisco au fil des pages notamment du quartier chinois. (Cette ville me poursuit, après les deux livres, un article dans ELLE)
On se dit aussi au fil du livre, que le traducteur est vraiment très bon !
D'ailleurs, je trouve marrant que les quelques rares notes de bas de pages soient signalées par des tetes de mort !
La couverture rose bonbon est quand même très chouette, et avec le titre c’est le livre a amener a son boulot quand on en a marre, histoire de faire passer le message à ses collègues ! lol !
L'histoire nous fait aussi réfléchir sur les magasins d’occasion, les objets brocantés etc… Moi qui viens de "découvrir" ebay ca me fait bien rire..
Et puis dans ce livre il y a aussi de bonnes phrases, extraits :
Des centaines de citoyens rapportèrent des faits curieux(...) le lait tournait, les chats griffaient leurs maitres, les chiens hurlaient à la mort et un bon millier d'habitants de San Francisco s'étaient réveillés pour constater qu'ils n'aimaient plus le chocolat. Une vraie journée de merde, quoi !
*
"J'aime les hommes comme j'aime le thé : léger et vert."
Et quand on sait que la fin du livre a été inspirée par cette artiste, on ne peut qu'être amusé par l'écriture !
On apprécie la fin qui n'est pas un "Happy end" à l'américaine, et surtout les quelques pages de notes et remerciements de l’auteur (c’est rare ça !)
Une lecture que je recommande si vous ne voulez pas vous prendre la tête, et si vous voulez passer un bon moment. C'est un livre un peu dans la lignée de celui ci.
Maintenant contrairement au critique littéraire de Playboy US ce n’est peut être pas l’auteur le plus drôle qui existe mais c’est une bonne histoire et c’est bien écrit ! Que demander de plus ?
M Le Forestier - San Francisco
envoyé par cladstrife
20 mai 2008
Hier, comme prévu dans ma liste, je suis allée faire un tour à Virgin et à Privat pour me trouver des pochettes pour ranger mes papiers (autre chose prévue dans ma liste)
Forcement, vu que j'adore les livres, je n'ai pu m'empêcher de faire un tour au rayon bouquin...Hmm...
Et chez Privat, j'ai fait la connaissance d'une nouvelle collection de petits livres super chouette : "Le Petit Mercure".
En fait, il y a quelques temps j'avais déjà acheté celui ci :
Mais là, dans cette collection il y a une série de petits livres dont chaque titre commence par :
"Le gout de ..."
J'en ai déja repéré plusieurs qui m'enthousiasme beaucoup :)
Au rayon voyages
(Je n'ai mis ici que ceux qui me plaisent le plus et en gras ceux que je vais courir m'acheter):
Le gout des villes de l'Inde
Le gout du Sénégal
Le gout de l'Inde
Le gout du Népal
Le gout de Bruxelles
Le gout du Vietnam
Le gout de Cuba
Le gout de Barcelone
Le gout de l'Égypte
Le gout de Londres
Le gout de Florence
Le gout de Paris
Le gout de la Martinique
Le gout de Pékin
Le gout de St Petersbourg
Le gout de Shanghai
Le gout de Venise
Le gout de Los Angeles
Et pour les copines, il y a même le gout de Nice et de Lyon !
Et dans la même collection il y a aussi ces titres qui me plaisent également beaucoup :
Le gout du voyage
Le gout de la mer
Le gout des déserts
Le gout des jardins
Le gout du chocolat
Le gout du cinéma
Le gout des chats
Le gout du thé
Un ptit résumé du gout des villes de l'Inde
Un
milliard d'habitants, 3 287 263 km2sup ; vingt-cinq États, au
moins autant de langues officielles, plusieurs centaines de dialectes
répertoriés et pratiqués... les chiffres disent la démesure et la
difficulté d'appréhender l'Inde. Pour saisir l'essence du
« sous-continent », il faut le sillonner sans relâche, de Delhi à
Jaipur, d'ouest en est, du nord au sud, se rendre là où tout le monde
va mais aussi explorer des régions moins connues et aux charmes
« touristiques » moins immédiats. Tour des villes de l'Inde, de
passages obligés (Agra et son Taj Mahal, Goa et ses plages, Calcutta et
ses « slums ») en contrées moins pittoresques ou plus difficiles
d'accès (villes du Cachemire et de l'Assam, Mahé, Yanaon, Chandernagor,
etc.). Une Inde une et multiple à découvrir sur les traces de Pierre
Loti, Nicolas Bouvier, Salman Rushdie, Amitav Ghosh, Pier Paolo
Pasolini, Kushwant Singh et bien d'autres.








12 avril 2008
Grace à So Called Life j'ai eu envie de replonger dans les polars...
Je ne suis pas une experte du genre mais...j'ai lu il y a de ca deux ou trois ans quelques (classique/banal, cocher la solution qui vous convient) Patricia Corwell à la suite...
J'ai pas mal apprécié et eu mon compte de frayeurs quand seule dans le salon de la maison silencieuse à lire mon polar, le chat s'est amusé à sauter d'un coup sur le piano...Hmmm...
Et puis, ca faisait maintenant un bout de temps que j'entendais ou voyais la couverture des livres de Jean Failler, avec ses intrigues qui se déroulent en Bretagne !
Hop hop hop...Me voilà partie à la découverte de Mary Lester et de son enquête lors de la régate du St Philibert.
Au delà d'une écriture qui se lit sans problème mais qui cherche parfois à égaler les plus grands livres du point de vue du vocabulaire, j'avoue avoir passer un bon moment à la lecture de ce polar.
Certes, on y retrouve quelques clichés de la Bretagne, mais certaines descriptions sont bien réelles et sans faussetés, ce qui fait que l'on prend plaisir aussi à imaginer les lieux (La baie de Quiberon).
Les personnages sont assez crédibles dans l'ensemble mis à part peut être un ou deux a la caricature un peu trop poussé...quoique...et on s'attache vite à Mary Lester .
J'ai assez apprécié que l'on ne découvre pas la clé de l'histoire en début ou milieu de lecture mais tout à la fin du livre !
Par contre, ce que je ne supporte pas, c'est les références au sein du livre et en bas de pages, assez nombreuses, aux autres enquêtes de Mary Lester...Genre : "si vous voulez savoir de quoi il retourne, lisez les autres..." Enfin on s'en passe sans probleme pour lire ce livre.
Bref, c'est une lecture sympa, que j'ai lu rapidement ! Reste a voir si ça se confirme avec le 2e ouvrage de la série que je viens d'emprunter à la bibliothèque !
Affaire à suivre donc...
29 octobre 2007
La Voix perdue des hommes
De qui ? Yves Simon chez Grasset
L'objet : Un livre simple avec une couverture souple et un papier assez fin
L'histoire : Qui entend les mots de nos désirs, de nos espoirs, de nos passions ?
Dans un Paris où se croisent chaque jour des êtres qui s'ignorent et
s'esquivent, Andrea, un jeune prêtre sans paroisse, roule à scooter et
pratique l'art de la confession, l'oreille collée au portable. Il se
rend dans les escaliers, les bars, les endroits où se dévoilent les
rêves des gens. Se versent alors en lui, comme en un cérémonial,
d'intimes confidences, la voix perdue des hommes.
Il y a Milos, peintre d'Europe centrale qui cicatrise les blessures de
l'exil en photographiant son inexorable vieillissement ; Luis,
l'aveugle, amoureux d'une prostituée, Lena, qui n'ose lui avouer
qu'elle hante les trottoirs de la périphérie ; Ismalia, une Beurette
infirmière, "frêle parmi les frêles, luciole des cités", qui cherche
l'homme à étreindre ; Frédéric, le frère d'Andrea, qui ne croit qu'à la
valeur des corps et à leur commerce, Mathilde enfin, l'amour interdit.
Il y a aussi Paris, où les nuits s'enchaînent aux jours, où se lève un
vent de sable ocre - nuages sur les boulevards -, un pollen urbain.
Yves Simon aime ici décrire des instants de vies de certains personnages qui font Paris... Le prêtre, Ismalia en quête d'amour, Luis accidenté de la vie mais qui à trouvé Lena prostituée qui se cache, Milos qui ressemble étrangement à Opalka, une personne agée au seuil de la mort qui à profondément aimé la vie...
Ce que j'en pense ?
Si c'est loin d'etre le Yves Simon que je préfère (quelques longueurs et quelques passages où l'on se perd) on y retrouve de beaux moments et on se prend à s'attacher à tel ou tel personnages en attendant la suite de son histoire au fil des pages du livre...
Une note : 7/10
21 octobre 2007
Ma voisine est amoureuse
De qui ? Régis Lejonc aux éditions Thierry Magnier
L'objet : Un petit format, carré avec une solide couverture
L'histoire : Une petite fille est amoureuse d'un crapaud, mais qu'aime le crapaud ? les libellules, et les libellules aiment quoi ? Bref toute une histoire qui forme une boucle sur le thème de l'amour ! Des êtres humains, aux animaux, en passant par les végétaux le lecteur fait le tour des différentes relations qui peuvent exister !
J'en pense quoi ? Un petit livre plein de poésie tant dans le texte que dans le traitement des images réalisés aux pastels. Il y a aussi de l'humour avec par exemple la déambulation des vaches qui aiment les "galeries La pâquerette" ! Un beau moment de lecture pour les plus jeunes et les plus grands !
Une note ? 8/10
20 octobre 2007
Anna la peureuse
De qui ? Julia Friese chez Lirabelle
L'objet ? Un livre carré, couverture dure
L'histoire : Anna a peur d'aller toute seule à l'école ! Au bout de la rue se trouve en effet un monstre qui la terrifie !
Jusqu'au jour où Lili une plus petite qu'elle l'accompagne ! Qu'arrivera t-il a ces deux petites filles ?
Ce que j'en pense : Un livre pour enfant qui traite de la peur et du courage, des plus petits que soi et des plus grands ! Au delà d'une histoire simple le graphisme est magnifique : papier craft en guise de fond, papier de soie, peinture et couleur flash !
Bref un livre dont le graphisme est plus intéressant que l'histoire elle même !
Une note ? 6/10












